Au 4 rue Privet Drive, la nuit venait de tomber et Harry Potter lisait des livres de défences contre les forces du mal. Il avait tout imaginé, mais au fond de lui, Harry ne savait pas par ou commencer. Il lui restait trois voir quatres horcruxes à trouver. Puis, meme s'il les trouvait, comment un garçon de 17 ans pouvait tuer le plus grand mage noir de tous les temps. La tâche lui paru encore plus difficile qu'au départ. La meilleur chose qui lui est arrivé, le jour de ses 11 ans, est d'apprendre qu'il était sorcier, mais se plaisir fut gaché par une prophetie: celle ou il devait tuer Lord Voldemort ou sera tué par celui-ci. Harry alla se coucher et comme tous les soirs depuis le début des vacances, il ferma son esprit de sorte que personne ne puisse y pénétrer. La nuit était calme et une petite brise venait délacatement rafraichir le visage de Harry. Il s'endorma peu à peu.
Harry était dans le département des mystères. Il revoyait son parrain se faire tuer par Bellatrix Lestrange. Puis il fut transporter, et vit Dumbledore face à Voldemort. Il se retrouvait peu après tout en haut de la tour d'astronomie et Rogue qui prononcé ces mots « Avada Kédavra ». Ces mots si facile à prononcer, mais qui détruit tout une existence. Harry ressentait juste après cette formule un grand froid au plus profond de son corps. La haine commencait à monter en lui. Tout doucement, il devenait de plus en plus fort. En effet, la mort n'est pas le pire chatiment. C'est de voir ceux qu'on aime partir les uns après les autres qui fait plus mal.
Tout à coup, deux hiboux venait réveiller Harry. Il était sonné mais au fur et à mesure que le temps passe, il commençait à comprendre la force de l'amour. Celle dont Dumbledore lui avait si souvent parlé. C'était la clé et Harry le savait depuis longtemps mais il ne savait pas utiliser toute la magie qu'il réenfermé en lui. Il ouvra la première lettre et la lisait:
«Cher Harry,
Nous te souhaitons tous un joyeux anniversaire. J'espere que tu apprécieras tes cadeaux.
Hermione viendra te chercher demain matin à 10 heures pour que tu viennent au terrier.
Nous nous inquiétons beaucoup et esperons que tous va bien. Je voudrais que tu retourne à Pourlard même si tu ne veux pas. Il faut que tu finisses ta formation d'ASPIC.
Bonne vancance
Mrs Weasley et toute la famille ainsi que Hermion et Lupin. »
Harry n'avait toujours pas changer son avis sur son eventuel retour à Poudlard.
Il lisait cependant la deuxième lettre:
« Harry, tu me manques terriblement. Je sais qu'on ne peut pas être à deux car tu veux me protéger de tu-sais-qui, mais si l'on doit passer nos derniers jours en vie, je veux les passer avec toi et pas en se cachant. Puis si tu-sais-qui veux savoir ce qu'il se passe entre nous, il le saura que l'on soit ensemble ou non. Je sais pas ce que tu en penses et je voudrais te revoir demain quand tu seras rentré. C'est dur d'avancé sans toi à mes cotés.
Je t'aime, Ginny. »
Harry fut ému en lisant cette lettre. Il voudrait tellement que cela soit plus simple. De rester avec la personne qu'il aime. C'était de plus en plus dur aussi pour lui. Il savait que demain, ça allait être dur pour lui de ne pas serrer Ginny contre lui, de ne pas l'embrasser... Harry fut perdu dans ses pensées et il se réendorma.
Le lendemain, il se dépecha de se préparer car Hermione, qui avait reussi son examen de transplanage, venait chercher Harry pour aller au Terrier, la maison de Ron. Il voulait tout de même ne pas se disputer une nouvelle fois avec son oncle ou sa tante.
Il était 11h quand un bruit assourdissant provenait du salon. Harry y courut pour voir la cause de ce vacarme et il vit Hermione qui avait transplané au milieu du salon.
-Salut Harry, bien passé tes vacances? Dit Hermione avec un large sourire.
-Content de te voir, maintenant tout va bien, répondit-il d'un ton joyeux. Partons vite maintenant.
-Tu pourrais au moins nous remercier pour t'avoir recueilli, dit l'oncle Vernon severement.
-Je ne vais pas vous remercier pour m'avoir traiter comme un moins que rien et la seul raison qui vous a poussé à me garder c'était votre peur de Dumbledore, dit Harry calmement, maintenant je m'en vais pour de bon, adieu!
Harry quitta la maison des Dursleys en compagnie d'Hermione en ne souhaitant ne jamais plus y remettre les pieds.
Harry était dans le département des mystères. Il revoyait son parrain se faire tuer par Bellatrix Lestrange. Puis il fut transporter, et vit Dumbledore face à Voldemort. Il se retrouvait peu après tout en haut de la tour d'astronomie et Rogue qui prononcé ces mots « Avada Kédavra ». Ces mots si facile à prononcer, mais qui détruit tout une existence. Harry ressentait juste après cette formule un grand froid au plus profond de son corps. La haine commencait à monter en lui. Tout doucement, il devenait de plus en plus fort. En effet, la mort n'est pas le pire chatiment. C'est de voir ceux qu'on aime partir les uns après les autres qui fait plus mal.
Tout à coup, deux hiboux venait réveiller Harry. Il était sonné mais au fur et à mesure que le temps passe, il commençait à comprendre la force de l'amour. Celle dont Dumbledore lui avait si souvent parlé. C'était la clé et Harry le savait depuis longtemps mais il ne savait pas utiliser toute la magie qu'il réenfermé en lui. Il ouvra la première lettre et la lisait:
«Cher Harry,
Nous te souhaitons tous un joyeux anniversaire. J'espere que tu apprécieras tes cadeaux.
Hermione viendra te chercher demain matin à 10 heures pour que tu viennent au terrier.
Nous nous inquiétons beaucoup et esperons que tous va bien. Je voudrais que tu retourne à Pourlard même si tu ne veux pas. Il faut que tu finisses ta formation d'ASPIC.
Bonne vancance
Mrs Weasley et toute la famille ainsi que Hermion et Lupin. »
Harry n'avait toujours pas changer son avis sur son eventuel retour à Poudlard.
Il lisait cependant la deuxième lettre:
« Harry, tu me manques terriblement. Je sais qu'on ne peut pas être à deux car tu veux me protéger de tu-sais-qui, mais si l'on doit passer nos derniers jours en vie, je veux les passer avec toi et pas en se cachant. Puis si tu-sais-qui veux savoir ce qu'il se passe entre nous, il le saura que l'on soit ensemble ou non. Je sais pas ce que tu en penses et je voudrais te revoir demain quand tu seras rentré. C'est dur d'avancé sans toi à mes cotés.
Je t'aime, Ginny. »
Harry fut ému en lisant cette lettre. Il voudrait tellement que cela soit plus simple. De rester avec la personne qu'il aime. C'était de plus en plus dur aussi pour lui. Il savait que demain, ça allait être dur pour lui de ne pas serrer Ginny contre lui, de ne pas l'embrasser... Harry fut perdu dans ses pensées et il se réendorma.
Le lendemain, il se dépecha de se préparer car Hermione, qui avait reussi son examen de transplanage, venait chercher Harry pour aller au Terrier, la maison de Ron. Il voulait tout de même ne pas se disputer une nouvelle fois avec son oncle ou sa tante.
Il était 11h quand un bruit assourdissant provenait du salon. Harry y courut pour voir la cause de ce vacarme et il vit Hermione qui avait transplané au milieu du salon.
-Salut Harry, bien passé tes vacances? Dit Hermione avec un large sourire.
-Content de te voir, maintenant tout va bien, répondit-il d'un ton joyeux. Partons vite maintenant.
-Tu pourrais au moins nous remercier pour t'avoir recueilli, dit l'oncle Vernon severement.
-Je ne vais pas vous remercier pour m'avoir traiter comme un moins que rien et la seul raison qui vous a poussé à me garder c'était votre peur de Dumbledore, dit Harry calmement, maintenant je m'en vais pour de bon, adieu!
Harry quitta la maison des Dursleys en compagnie d'Hermione en ne souhaitant ne jamais plus y remettre les pieds.



